25.12.2006
Une année 2007 particulière
Les jeunes UDF de Charente vous souhaitent une bonne année 2007.
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22.12.2006
A propos de Ségolène
Jean-Louis Bourlanges souligne les contradictions de Ségolène Royal
« Ce qui m’inquiète, c’est ce que vous ne dites pas », « Il y a une opacité dans votre discours qui m’inquiète », « Je m’inquiète de la façon dont vous gérez en permanence les contradictions », « la diplomatie fait partie de l’inquiétude profonde que m’inspire la candidature de Ségolène Royal » Opposé à la candidate socialiste sur le plateau de l’émission Ripostes, Jean-Louis Bourlanges n’a eu de cesse d’exprimer ses craintes sur la politique qu’elle mènerait si elle était élue présidente de la République même s’il a dit croire à sa compétence et à son habileté. Par exemple, le député UDF européen a estimé que Ségolène Royal avait fait « une critique impeccable » des 35 heures en soulignant les effets économiques et sociaux négatifs notamment pour le pouvoir d’achat des salariés mais dans le même temps, la candidate socialiste a déclaré qu’elle voulait généraliser les 35 heures à toutes les entreprises. Deuxième exemple, le survol des avions israéliens au Liban : Jean-Louis Bourlanges a noté que la candidate PS a dit devant les soldats de la Finul qu’elle était hostile à ces survols et quatre jours plus tard, elle a déclaré devant les Israéliens que ces survols doivent être maintenus s’ils importent à la sécurité du pays. « Vous dites exactement ce que vos auditoires ont envie d’entendre » a conclu le député UDF. Jean-Louis Bourlanges a également reproché à Ségolène Royal d’être une disciple de Colbert : « vous croyez que le travail est une donnée qui ne se modifie pas et qu’on partage, vous croyez qu’il faut intervenir de manière réglementaire pour subventionner les entreprises qui ne délocalisent pas et qui embauchent comme si les dirigeants publics étaient en mesure de faire des choix de cet ordre ». Le député UDF a estimé que la question du coût du travail et des charges sociales, est centrale car un employeur ne recrute une personne qui si elle lui rapporte plus qu’elle ne lui coûte : « plus vous avez des coût élevés, plus vous avez de chômage ». Jean-Louis Bourlanges s’est également étonné que la candidate PS n’aborde pas la question de la maîtrise des dépenses publiques qui est, selon lui, la clé pour baisser les prélèvements obligatoires qui pèsent sur l’appareil de production. Il a fait remarquer que tous les pays qui réussissent sur le plan économique, y compris les pays sociaux-démocrates, gèrent de manière stricte la dépense publique. (18/12/06)
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C'est plus sérieux que Doc Gynéco
“Monsieur politique” depuis de nombreuses années, Alain Duhamel a participé il y a quelques temps à un débat dans un endroit où il a passé une partie de sa jeunesse : Sciences Po Paris.
Ce débat l’a vu échanger avec Marielle de Sarnez, à l’invitation de l’UDF Sciences Po. Cet évènement a été un succès, et l’amphi prévu pour celui-ci était bondé.
Si l’annonce d’un soutien de Marielle à la candidature de François Bayrou n’a pas eu un écho énorme, tant on pouvait s’y attendre, celle d’Alain Duhamel, qui a annoncé qu’il voterait Bayrou en 2007, est beaucoup plus importante !
Espérons que de nombreuses personnalités s’intéressant à la politique le rejoindront !
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19.12.2006
POURSUIVONS NOTRE TRAVAIL
4700 internautes placent François Bayrou en tête du second tour
Plus de 4700 personnes ont répondu à la dernière enquête en ligne du site expression-publique.com au sujet de la campagne présidentielle. Interrogés sur leur vote possible au second tour, ils placent François Bayrou en tête dans toutes les configurations : devant Ségolène Royal (41%-37%), Nicolas Sarkozy (51%-31%) ou Jean-Marie Le Pen (69%-16%). (19/12/06)
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22:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.12.2006
Extrait du discours de Lille
C’est parce que l’effort que nous avons à accomplir est immense, que j’ai pris la résolution que je défendrai devant les Français : je veux un changement de politique, pas seulement de la politique qu’on mène mais un changement de l’approche politique, de la méthode de la politique, c’est pourquoi investi de la confiance des Français, élu président de la République, je formerai un gouvernement différent des précédents, je nommerai un gouvernement avec des femmes et des hommes nouveaux et compétents, d’accord sur l’urgence des priorités qui ne seront pas issus du même parti et qui au contraire représenteront les sensibilités différentes du peuple français. Je veux un gouvernement pluraliste dans lequel se sentiront représentés les républicains d’un bord et de l’autre qui ont, chacun, le droit d’exister et de défendre des valeurs qui enrichissent notre pays.
Ce gouvernement par sa composition même dira deux choses au peuple français : quand il s’agit de l’essentiel, du sort de la France, les forces vives de notre peuple peuvent échapper à la division et sont capables de se rassembler, nous l’avons fait chaque fois dans notre Histoire quand a fallu reconstruire la France. Il est temps de le concevoir et de le vouloir aujourd’hui. Deuxièmement, je voudrais attirer votre attention sur la composition de ce gouvernement qui représentera la diversité des Français, sa composition dira que les réformes à conduire ne sont pas conçues dans l’intérêt d’un camp, ni dans l’intérêt d’un clan, ou d’une classe sociale, mais dans la seule considération de l’intérêt général. Et la représentation pluraliste au sein du gouvernement sera pour les Français, une garantie du respect de l’intérêt général ».
11:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'équipe de campagne est en route
Jeudi soir, l'équipe a terminé de distribuer les tracts dans les boites aux lettres de la ville d'Angoulême... La semaine prochaine, l'équipe poursuit son travail, l'objectif étant de couvrir toute la Charente.
11:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2006
Une évolution constante
Sondage BVA-Orange
43% des Français pourraient voter pour François Bayrou Le sondage BVA-Orange réalisé le 4 et 5 décembre dernier, montre que 43% des Français pourraient voter pour François Bayrou. 42% des sondés estiment que s’il était au pouvoir, il mènerait une politique vraiment différente de la droite aujourd’hui, soit une hausse de 17 points par rapport à avril 2005. Enfin 56% des Français voient François Bayrou comme un candidat du centre, 20% comme un candidat de droite et 11% comme un candidat de gauche. Le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie conclut que « ce positionnement centriste et la différenciation avec le gouvernement actuel apparaît donc bien reçu des Français ». (07/12/06)
08:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2006
Déclaration de candidature de F. Bayrou
(seul le prononcé fait foi)
Mes chers amis,
Votre présence en cet instant est précieuse pour moi.
Je vous ai invités en cet endroit que j’aime, où j’ai des racines, la place républicaine d’une mairie de village, dans les Pyrénées, un endroit à la fois beau et simple, pour vous dire ceci, qui m’engage, et qui va, pour beaucoup d’entre vous, vous engager aussi.
Je suis candidat à la présidence de la République.
Dans cinq mois, chacun des citoyens français, femmes et hommes, va choisir et décider.
Ces cinq mois sont très importants pour notre pays. Ces femmes et ces hommes, je vais aller les voir, les rencontrer, sinon tous, du moins le plus possible, leur parler à la télévision et à la radio, sur internet, dans la presse écrite, pour les convaincre de ceci : il faut que la France prenne un autre chemin.
Pendant ces années, les gouvernants, perdus dans leurs querelles, n’ont eu ni la volonté ni le courage nécessaires. Mais ce sont les Français qui ont payé les pots cassés.
Ce sont les Français qui sont au chômage. Deux millions d’entre eux, plus un million trois cents mille rmistes, plus les Ass et les minima sociaux divers, en tout quatre millions des nôtres.
Ce sont les Français qui paient la dette. 1150 milliards d’euros, qui coûtent tous les mois à chaque Français au travail, tous les mois 200 € en moyenne.
Ce sont les Français qui voient monter la violence. Nous avons des banlieues où la police ne peut plus entrer, avec des services publics disparus, et des générations détruites au point qu’elles en viennent à se glorifier de faire brûler des voitures, des commissariats, des bus. Et parfois, dans les bus, il y a des jeunes filles transformées en torche vivante. Et dans la cité de l’Ousse des Bois, il y a quelques mois, ce sont deux policiers qu’on a failli faire brûler.
La couleur de la peau, comme la religion ou l’origine, est redevenue une obsession. Les noirs se sentent sous-estimés, et dans certains quartiers, ce sont les blancs qui se sentent mal vus.
Les fins de mois sont de plus en plus difficiles et, des petites retraites jusqu’aux salaires moyens, personne n’arrive plus à joindre les deux bouts.
Les chercheurs français prouvent qu’ils sont parmi les meilleurs du monde, mais c’est dans les laboratoires américains. Nous les avons formés, et ils les utilisent. Les créateurs d’entreprise qui ont réussi vont s’installer, les uns après les autres, en Belgique. Tout cela, c’est la substance de la France qui s’en va.
L’Europe qui était notre espoir est devenue notre découragement. Elle est sans inspiration, puisque l’inspiration ne peut venir que de la France.
Voilà notre pays, et j’en passe, et j’en oublie. Voilà sa situation réelle.
Chacune de ces crises est à elle seule immense. Chacune nécessiterait un immense effort national. Et nous, nous devons maintenant les affronter toutes ensemble.
C’est pourquoi on ne peut plus continuer dans la guerre civile ridicule et sourde d’une moitié du pays contre l’autre.
Chaque semaine, à l’Assemblée nationale, Voir la moitié de l’Assemblée, avec le doigt accusateur, qui hurle : « c’est la faute de la gauche ! ». Et voir l’autre moitié, avec la même violence, hurler : « c’est la faute de la droite ! », d’abord on se dit que c’est ridicule, et puis on éprouve un sentiment de honte…
Ce sont, pour la plupart, des gens intelligents, ils se sont succédés au pouvoir, sans aucune interruption, depuis vingt-cinq ans. C’est la politique comme nous la faisons depuis cinquante ans qui les rend bêtes.
On ne peut pas continuer comme cela.
Je ne crois plus à cette guerre de la moitié de la France contre l’autre.
Les uns vous disent qu’il faut d’urgence battre la droite pour que ça aille mieux. Les autres qu’il faut à tout prix préserver la France de la gauche.
Et moi je dis : tout cela est vain. Ce n’est plus à l’échelle des problèmes. Ce n’est plus à l’échelle du temps.
Pour donner une chance à la France, il faut prendre le meilleur et les meilleurs.
Ce que nous avons à faire est si difficile qu’il faut une volonté ferme capable de fédérer un soutien large.
Désormais, nous n’avons plus le temps de la querelle et de la guerre des camps. Nous n’avons plus le temps de continuer à nous invectiver, de défaire perpétuellement ce que les autres ont fait, avant qu’ils ne défassent à leur tour ce que vous allez faire.
Il nous reste une chance, une seule : rassembler notre pays, fixer des objectifs raisonnables et républicains, nous regrouper et faire reculer, pas à pas, mètre par mètre, avec acharnement, les échecs et le déclin.
Mais la division n’est pas seulement entre ces deux camps politiques. La division a pénétré partout dans notre société, en recherche perpétuelle de boucs émissaires. Pour l’un, les coupables, ce sont les juges qui sont tantôt laxistes, tantôt trop rigoureux. Pour l’autre, ce sont les professeurs qui ont trop de temps libre et se font payer grassement leurs heures de cours particuliers par des sociétés cotées en bourse. Pour d’autres, ce sont les syndicats qui sont coupables. Pour d’autres, ce sont les fonctionnaires. Pour d’autres, ce sont les paysans qui polluent. Pour certains, ce sont les écologistes qui abusent. Pour d’autres, ce sont les musulmans qu’il faut cibler, pour d’autres, l’obsession c’est le lobby gay…
Tout cela, cette recherche éperdue de boucs émissaires, c’est le signe d’un peuple qui va mal.
J’ai passé une partie de ma vie à réfléchir sur Henri IV. Si je l’ai tant aimé, ce n’est pas parce qu’il était béarnais, né dans le château que vous apercevez dans le lointain. Si je l’ai aimé, à quatre siècles de distance, c’est qu’il a voulu et accompli la réconciliation de son peuple, alors que tout conduisait à ce qu’il continue à se haïr.
L’esprit de rassemblement et de réconciliation, c’est ma conception de la fonction de chef d’État.
C’est le plus urgent besoin de la France.
Et il est des responsables publics qui le savent. Ce sont les maires, tous les jours, dans tous les villages de France.
Si je suis élu, je nommerai au gouvernement une équipe pluraliste, équilibrée, des démocrates, femmes et hommes, venus de bords différents avec mission de mettre en œuvre le même projet républicain, et cela non pas malgré leurs différences, mais en s’appuyant sur leurs différences.
Chacun gardera ses valeurs. Tant mieux ! Car on a besoin des valeurs des uns et des autres. L’esprit d’entreprendre, le goût de l’ordre, on les classe à droite ; la solidarité, l’égalité des droits, à gauche ; la tolérance, l’équilibre et l’équité, au centre. Nous avons besoin de toutes ces valeurs, en même temps. Et les écologistes ont raison de rappeler que nous sommes embarqués sur une petite planète, comme une Arche de Noé dans l’univers, et que nous sommes comptables de l’air qu’on y respire et des espèces, chacune des espèces, qui y sont embarquées, y compris la nôtre, l’espèce humaine à tête dure.
Ces valeurs, il faut cesser de les regarder comme antagonistes, il faut se rendre compte qu’on a besoin de les faire vivre ensemble.
Le temps des grandes querelles idéologiques, pour le moment, est derrière nous.
D’autant plus que nous, peuple français, nous avons un modèle de société qui est lui-même en péril, notre modèle de société républicain : si nous voulons le sauver, il va falloir mener le combat.
La pression du modèle matérialiste est immense et en face de ce modèle où l’argent est la valeur dominante, liberté, égalité, fraternité, cela ne pèse pas lourd.
Mais je dois vous dire, pour que tout soit clair entre nous, que ce sont mes valeurs. Que je suis de ce côté là. Et que je ne suis pas près d’y renoncer.
Reconstruire la République affaiblie, réimplanter l’État là où ça va mal dans la société française, notamment dans les banlieues, équilibrer les finances publiques qui sont à bout de souffle, soutenir l’esprit d’entreprise, l’esprit de création, l’esprit de recherche, sortir de l’exclusion le million trois cent mille Rmistes en leur offrant non seulement un chèque de survie mais une activité, faire respecter et progresser l’école républicaine et non pas la mépriser, faire respecter et mieux armer la justice de notre pays, permettre aux femmes de mieux vivre leur vie multiple, combattre la solitude et la violence qui nous minent, reprendre à la base l’idéal européen, tout cela c’est un effort immense.
Cet effort ne peut être conduit avec succès que par des volontés républicaines qui acceptent de travailler ensemble.
Et elles ne travailleront ensemble qu’autour d’un président ayant reçu pour les fédérer un mandat du peuple. Personne ne résiste à la décision clairement exprimée du peuple souverain. Le peuple donne mandat au président et le président organise le gouvernement nouveau et la majorité nouvelle.
Voilà la clé de cette élection. Voilà la clé de ce changement d’ère politique.
C’est une constante dans notre histoire. Chaque fois que la France a voulu se redresser, c’est cette voie qu’elle a choisie. C’est ce qu’a imposé Charles de Gaulle à la Libération et en 1958. C’est ce qu’ont voulu Pierre Mendès-France, Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Barre, Michel Rocard et Jacques Delors.
Ne croyez pas que ce mouvement soit seulement français et que la France quand elle l’entreprendra sera pionnière et isolée.
Mes chers amis, partout autour de nous, les peuples, contre tous les pronostics, imposent ce choix à des gouvernants rétifs. Cela vient de se produire, vous le savez, dans le plus grand pays de l’Union européenne, chez nos voisins allemands. Cela vient de se produire en Autriche, cela vient de se produire aux Pays-Bas. Cela se produira en France.
Bien sûr, c’est un peu plus difficile en France, en raison de nos institutions verrouillées. Mais nous allons les déverrouiller.
C’est un mouvement des temps ! Les peuples ont compris plus vite que leurs dirigeants que le temps du simplisme est révolu. Que le monde est complexe. Que la société éclate en archipels, tous différents, chacun avec sa logique, ne comprenant pas les autres, et qu’il faut beaucoup de compréhension, beaucoup de tolérance, pour les rassembler et les faire vivre ensemble. Les peuples l’ont compris parce qu’ils le vivent et d’abord dans leur famille.
C’est pourquoi ils disent à leurs dirigeants : s’il vous plaît, montrez-nous l’exemple.
C’est cet exemple que j’ai choisi d’incarner, aidé par votre soutien et votre amitié, aidé par la magnifique équipe qui m’entoure, et aidé par les miens. La France n’a pas seulement besoin d’un changement de visages ou de génération. Elle a besoin de changer de logique. Elle a besoin de temps nouveaux.
Nombreux sont ceux qui disent : nous aimons la France de toutes nos forces. Aujourd’hui elle a besoin de toutes nos forces. Je m’engage et nous nous engageons à les réunir pour servir notre peuple et notre pays.
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