21.02.2007
Au delà des vieux clivages
Au delà des vieux clivages
Alors que deux récents sondages le placent à 16 % et l'installent dans le rôle de « troisième homme », François Bayrou croit dur comme fer en sa victoire. « Le temps qui reste est très long », « il y aura des embûches », estime-t-il et « vous ne m'entendrez pas crier victoire ». Mais une élection présidentielle, « ce n'est pas de l'arithmétique, c'est de la dynamique », fait-il valoir, en rappelant la remontée de Jacques Chirac sur Édouard Balladur en 1995. « La vague qui se forme n'a pas encore pris toute son ampleur. Mais elle est assez forte pour emporter les barrages ». « J'ai, depuis le début, la certitude que les Français veulent un autre président de la République que celui qu'on leur promet, parce qu'ils considèrent que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont peu rassurants » et parce qu'« ils en ont assez de l'éternelle guerre entre le PS et l'UMP », ajoute-t-il. « Quand le peuple français a décidé de changer de politique, il a les moyens de le faire et il va le faire. »
François Bayrou promet que, dans le rassemblement qu'il veut construire par-delà les vieux clivages, chacun aura « de vraies responsabilités, pas des hochets ». « Je ne ferai aucune manoeuvre sous la table », promet-il, ce ne sera pas « un débauchage avec des miettes », contrairement à ce qu'avait fait François Mitterrand en 1988, alors qu'il avait mené campagne sur le thème de « la France unie ». L'ancien président socialiste « s'est trompé », estime-t-il, comme Jacques Chirac « s'est trompé » après le 21 avril 2002, en répondant par le parti unique, l'UMP, plutôt que par « l'union nationale ». À la différence des deux présidents auxquels il prétend succéder, Bayrou dit être « dans une démarche de réconciliation des Français républicains. La situation du pays l'exige. Cette réconciliation aurait dû être faite en 2002. »
Vendredi, le candidat présentera son projet de « social-économie », qui entend concilier « l'économie la plus créatrice » avec « une visée sociale ». Accusant ses adversaires de « multiplier des promesses tous azimuts » comme autant de « chèques en bois », il assure que tous ses engagements seront financés. Avec l'objectif de parvenir, en trois ans, à l'équilibre du budget de fonctionnement de la France.
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19.02.2007
François Bayrou le plus crédible pour financer son projet présidentiel !
Les Français estiment François Bayrou de plus en plus crédible dans l'élection du président de la République. Notamment sur le financement de son programme, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour la chaîne de télévision Lci et le journal Le Figaro.
Près des trois-quarts des Français (74%) pensent François Bayrou le plus crédible comme candidat à la présidence de la République. Notamment quand il dénonce "la foire aux promesses", d'après une enquête d'opinion pour LCI et Le Figaro effectuée par OpinionWay. Un sondage paru dans le quotidien aujourd'hui vendredi. 74% des personnes interrogées approuvent François Bayrou quand il conteste "la foire aux promesses" et la distribution "comme si c'était Noël, à chaque catégorie, des promesses de chèques, des promesses de subventions, des promesses de virements", d'après l'enquête. François Bayrou est aussi le candidat qui, d'après 30% les personnes sondées, a le plus marqué de points au cours de la semaine écoulée. Par ailleurs, 54% des sondés pensent que Jean-Marie Le Pen a eu tort d'affirmer récemment sur TF1 qu'il fallait "arrêter l'immigration".
08:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2007
Une information importante
13:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Romano Prodi loue le "courage" de François Bayrou
ARIS (Reuters) - Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l'éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l'engagement européen. Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle "le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province".
Interrogé sur la proposition de François Bayrou de créer en France un gouvernement d'union nationale, comme il en existe actuellement, sous des formes différentes, en Italie et en Allemagne, Romano Prodi répond:
"Je ne veux pas rentrer dans le débat présidentiel français, ni tenter de l'influencer (...) Selon moi, la gauche française et le centre peuvent faire beaucoup ensemble".
11:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2007
Les discours de Bordeaux
10:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
François Bayrou fait grimper l'audimat de Canal Plus
10:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2007
Le tube de l'année
14:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.02.2007
Interview de Hervé Morin
Interrogé sur la possibilité d'un second tour entre François BAYROU et Jean-Marie Le Pen, le 6 mai prochain, dans l'émission le Grand8 le mardi 29 janvier dernier, Hervé MORIN a déclaré: "Je crois que tout est possible. L'état d'exaspération et d'inquiétude des Français est absolument énorme. Les banlieues qui se sont enflammées l'année dernière sont une manifestation de cet état du pays. Les Français attendaient quelque chose en 2002, ils ne l'ont pas eu. les problèmes de 2002 n'ont pas été réglés, donc on aura une élection en 2007 qui peut mener n'importe où..."
11:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Meeting de François Bayrou à Bordeaux
L'UDF Charente organise le déplacement en bus gratuit pour participer au meeting de François Bayrou à Bordeaux le 7 février à 19h30. Contacter la permanence au 05.45.92.78.40
10:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.02.2007
Réaction à la "gaffe" de M. Chirac
1 février 2007
François Bayrou contre la prolifération nucléaire
"Si je suis élu président, je serai un défenseur acharné de la solidarité des démocraties contre la prolifération nucléaire" a déclaré François Bayrou lors d'une conférence de presse à Aix-en-Provence, "si on accepte cette prolifération nucléaire, je vous le dis: un jour, un fou se servira de la bombe atomique. Il faut être ferme, mais nous devrions réfléchir à moins de nucléaire dans le monde". "Il me semble que les pays qui ont cet immense arsenal nucléaire devraient le réduire" a jouté le candidat à la présidentielle.18:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


